Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Cette fois-ci, je vais tenter de ne pas me tromper de date dans le titre de l’article (J’avais mis 22 au lieu de 29), mais tu auras corrigé de toi même.
Grosse distribution ce jeudi:
À jeudi, donc.
L’écriveur.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Cette fois-ci, je vais tenter de ne pas me tromper de date dans le titre de l’article (J’avais mis 22 au lieu de 29), mais tu auras corrigé de toi même.
Grosse distribution ce jeudi:
À jeudi, donc.
L’écriveur.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Ah mince… ou sont mes lunettes de soleil…. j’ai un œil rouge… il faut que je protège mon œil de Chauron (Comme disait le professeur). Euh…. bon, je ne trouve que mes lunettes de vu. C’est déjà pas si mal. Quoi que, des fois, voir flou, c’est bien aussi. Ça évite de voir la con.erie de manière trop nette. Mais je m’égare.
Cette semaine c’est le retour des champignons et puis:
À jeudi, donc.
L’écriveur qui craint….. le soleil.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Oups. Te voilà déjà. Mais chu pas prêt moi!! Bon. Puisque t’es là, ne bouge pas, je vais faire le travail pour toi:
N’oublie pas le contrat porc qui est toujours accessible jusqu’au 26 janvier.
Attends. Je vérifie que je t’ai tout dit avant de fermer mon navigateur préf. Ok. C’est bon. Tu peux disposer.
À jeudi, donc.
L’écriveur qui t’attendait pas si tôt.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Tu l’auras compris puisque la note n’est pas tombée hier. Je suis à la bourre, alors je ne vais pas prendre un temps infini à te faire une note, en essayant de trouver des trucs drôles pour te donner un tant soit peu de sourire. Et puis je ne suis pas ton psy moi. Il faut bien que tu te prennes en main toi même tout seul. Si ta seule distraction c’est le note hebdomadaire de ton Amap préféré, non seulement tu me mets une pression de fou, mais sans te juger, je ne voudrais pas de ta vie.
Ceci dit, si t’es pas bien et que tu dois passer à l’Amap le jeudi, tu peux en profiter pour t’arrêter autour de la table, boire un petit verre ou pas, raconter tes déboires (mot choisi). Tu trouveras toujours quelqu’un pour t’écouter et te remonter le moral. si si.
Bref, je ne te prends pas plus de temps, parce que, comme je te l’ai dit au dessus, je manque de temps et d’inspiration. Oui. Même à moi, ça arrive. Comme quoi, personne n’est infaillible.
Aller, je vais finir comme d’habitude en t’indiquant les producteurs qui seront présents ce jeudi. Mais avant, je te rappelle qu’il y a un contrat porc pour une période du 5 février au 24 septembre 2026. Si tu ne reçois pas l’infolettre de l’Amap et que tu veux plus d’info sur le sujet, contact nous par la page de contact du site par exemple. Parce que, comme je manque de temps, je ne peux pas mettre en ligne les documents nécessaires aux contrats.
Et sinon, ce jeudi nous aurons:
À jeudi, donc.
L’écriveur qu’à rien relu de ses écrits cette fois-ci.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Et c’est reparti pour une nouvelle année pleines de très beaux produits, avec de très belles et beaux productrices et producteurs. Non non. Je ne t’oublie pas, toi, le plus merveilleux des amapiens ou la plus merveilleuse des amapiennes. Chacun est le plus merveilleux à partir du moment ou il fait vivre cette merveilleuse association qu’est l’Amap Aux Potes.
Mais trêve de flagorneries (T’as vu comme je connais des mots qui sont bien. Wesh fréro), voici nos paysans qui seront présents ce jeudi.
À jeudi, donc.
L’écriveur flatteur.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Bon. Tu l’auras sans doute compris par toi même, ce jeudi il n’y a pas de distribution.À pas jeudi, donc.
L’écriveur qui te la souhaite bien bonne.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Je ne trouve pas ça normal: Ce jeudi 25 décembre, nous allons insensé un gars qui ne livre des colis qu’une fois par an, alors que nos paysans et paysannes, non seulement nous livrent, eux, chaque jeudi leurs colis, mais en plus, il s’agit de leurs fabrications personnels. Alors que l’autre en rouge, il délègue ça aux lutins. Tu sais, toi, combien ça gagne un lutin?
Ce monde est vraiment injuste (comme disait le petit poussin noir à grosse coquille).
Ah oui! Avant de partir je me suis fait remonter les bretelles par notre trésorière: Elle m’a dit que certains et peut être même certaines d’entre vous (un bon paquet même), n’auraient pas encore réglé leur adhésion.
Moi j’en ai marre de me faire crier à cause de toi. J’aimerais bien que tu fasses en sorte que je n’entende plus parler de ça stp. Si tu ne sais pas si t’es à jour, n’hésite pas à nous contacter par tous les chemins que tu veux, sachant qu’au plus rapide, il y a notre page de contact. Tu dis: « Euh… chai pas si chu à jour ». Et nous on te dit oui ou non et après, soit tu fais un chèque de 20€, soit un virement de 1000€ (il faut que je confirme pour le virement avec Claudine).
Aller. Joyeux No Hell.
À pas jeudi, donc.
L’écriveur qu’en a plein la hotte de toi.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Je regarde à droite… Je regarde à gauche… Rien. Personne pour me couper la chique avec des annonces importantes. Alors j’en profite.
Ces derniers temps, nous avons vu arriver un petit couple de producteurs de champignons, très local. J’en ai pris un petit sac à la volée pour voir. Et puis je suis rentré chez moi en me demandant ce que je pouvais bien faire avec des pleurotes. Je suis de ceux qui ne consomme que les champignons du dessous de la tour Eiffel par flemme. Pas toi?
Un soir, en rentrant du boulot, en vélo, je m’interrogeais sur ce que j’allais bien pouvoir faire à manger (oui. J’ai raté un truc. C’est moi, l’homme, qui fait à manger 🙄. Tout fout l’camp ma pôv dame).
D’un coup, dans ma tête, les pleurotes se sont mises à faire la ronde en chantant : « Mangez-moi! Mangez-moi! » (ça me rappelle un truc?). C’est pas facile de faire du vélo quand t’as des champignons qui te tournent dans la tête. Essaies. Tu verras.
Le feu d’après, j’ai vu des œufs. Non. Ils ne traversaient pas aux feux rouge, puisque les feux, moi, je les grille. Je te rappelle que je suis en vélo. Ils étaient là, dans ma tête aux côtés d’Elisabeth. Ils discutaient avec les champignons. J’ai mis pied à terre pour réfléchir un peu. Je me suis dit: « Mais qu’est-ce que c’est que ces salades? ». Et bim. J’avais mon plat pour ce soir: Les jolies pleurotes de nos nouveaux arrivants, les œufs d’Elisabeth (enfin de ses poules hein!), la salade du Jardin des courtines.
Je remonte dans mon vélo et, que ne vois-je pas? Une belle tranche de pain et un verre de vin des Terres Vivantes. Là, je me suis dit qu’on toucherait les étoiles si je ne faisais pas n’importe quoi. J’ai œuvré avec le sourire, une fois dans ma cuisine et ce fût une réussite (Si si).
Je te sens suspicieux. Tu n’as pas l’air de me croire? Et les photos de dessous? Ch’te jure que c’est pas de l’IA.
Ce jeudi nous aurons:
À pas jeudi pour moi donc.
Avant de partir, je te rappelle qu’il n’y aura pas de distribution le jeudi 25 décembre, puisqu’il va falloir mettre le petit Jésus dans la crèche ce jour là (chic, chic, chic).
L’écriveur qui roule EN vélo lui (en non pas À comme il se devrait dire).
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Si tu ne viens que chercher ton panier dans notre Amap, tu rates des trucs (si si). Ce 11 décembre il va y avoir beaucoup de monde et une petite activité festive à laquelle je te propose de te joindre avec le sourire.
Mais je ne vais pas m’étendre plus (comme dirait… euh… ah non, j’ai plus le droit à ce genre d’humour 😢) voici les nombreux pay zans et zannes qui seront là ce jeudi.
Et deux nouvelles propositions de contrats:
En one shot (ou pour une seule fois, in French in ze text) Elisabeth nous amène ses amies:
Et puis, comme si notre marché de Noël (c’est quand même pas loin d’en être un non?) n’était pas assez complet, Patrick et Denis vous propose une fondue savoyarde. Il y aura ce qu’il faut pour la fondue, mais rien ne t’empêche de ramener ta fraise et poser des trucs à boire ou à manger sur la table pour que la fête soit plus folle.À jeudi, donc.
L’écriveur heureux de faire partie de cette petite asso sympathique.
Oyez, oyez, belles et beaux z’amapiens,
Moi je serais toi (remarque, est-ce que j’en aurais vraiment envie?), je prévoirais du temps pour la distribution de 11 décembre. Je te dis ça plus bas, mais pour l’instant, voici les producteurs que nous aurons pour cette distribution du 4 décembre.
Ce sera la dernière distribution d’Édith pour nous. Ce n’est pas qu’elle est mal chez nous, c’est plus que les temps sont durs et qu’elle doit prendre des décisions importantes. Merci Édith d’être restée aussi longtemps parmi nous. Le bureau et moi te souhaitons le meilleur pour la suite.
Voici ce qui va se passer le 11 décembre. J’ai repris une partie du texte de ton président, que tu aimes d’un amour infini (si si).
J’ajouterai juste avant de te laisser tranquille, que le quelque chose est, soit une fondue savoyarde, soit une raclette, si j’ai bien laissé traîner mes augustes oreilles aux bons endroits.
À jeudi, donc.
L’écriveur passeur de mots