Ce lieu est un accès libre pour nos adhérents qui souhaitent partager, une recette, un livre, un documentaire etc.. en lien avec notre association dans la mesure du possible.
Je ne sais pas toi, mais moi, depuis que je suis à l’Amap, c’est à dire, bien avant ta naissance et même celle de tes parents, j’ai pris l’habitude de jeter que ce que je ne pouvais vraiment pas consommer.
Lors d’une de nos dernières distribution, nous avons eu des navets avec des fans magnifiques. Ça me tord toujours un peu le cœur (oui oui. J’en ai un) de jeter toute cette belle verdure. Alors, je cherche ce que je peux faire. L’idée du jour était d’en faire du pesto. Ben oui quoi. Prends un verre. Assis toi. Je t’explique:
Tu rentres chez toi avec tes beaux navets jolis. Tu coupes les fans. Tu ranges les navets au frigo. Jusque là, je pense que tu dois y arriver.
Pour ma part, j’ai séparer les queues de fans, des feuilles. Je fais ça parce que je suis une chochotte et j’aime pas trop les trucs durs. Tu prends un joli couteau de fabrication Française (oui môssieux, oui madame. ainsi soit-il). Tu haches finement les jolies feuilles.
Dans le panier, cette fois-ci, il y avait de l’ail frais. Un vrai bonheur. T’en récupères quelques gousses. Tu les épluches. Tu les aplaties avec le plat du couteau de fabrication Française (oui môssieux, oui madame. ainsi soit-il). Un grand coup du plat de la main et paf. Tu finis de hacher à la lame.
Oui. C’est vrai que si tu as un super robot qui va bien, ben fait le avec. Mais c’est de la maltraitance (nan mais!!).
Attends. C’est pas fini.
Après, comme j’ai pas de sous et que les pignons de pain ça coûte une… euh… un bras, moi je prends des graines de courges. Dans ma petite poêle en fer de Fabrication française (oui môssieux, oui madame. ainsi soit-il) sans revêtement à la c…, euh.. que je ne trouve pas super bien, je jette les graines de courges pour les faire un petit peu dorer dorer.
Et c’est là que la magie va bientôt opérer. Tu récupères un petit saladier. Tu y déposes délicatement les fans émincés, puis l’ail. Tu ajoutes de l’huile d’olive. Tu remues un peu. Tu jettes les graines dans cette piscine. Si tu tends l’oreille tu les entends s’extasier par de petits crépitements. Et voilà le travail:
Cette préparation mérite quand même tous les honneurs. T’as des beaux produits, tu y as mis de l’amour. Ce serait dommage de gâcher. Donc, tu ouvres un des jolies paquets de pâtes de Samuel. Elles méritent bien ça les coquines. Tu cuits juste comme il faut. Tu égouttes. Tu ajoutes le pesto. Et là, tu es au paradis. Si si. Ferme les yeux tu vas voir.
À quoi te fait penser cet intitulé de catégorie? Mmm?
C’est bien ça. C’est l’endroit ou tu prends le temps de te mettre à jour avec tout ce que tu n’as pas encore pu lire dans ton merveilleux et précieux hochet (entre autre bien sûr). Et c’est quand même bien là ou tu lis le plus de 💩 ou du trucs inutiles à souhait. Alors, pour te rendre ce moment plus fesses tiffes, l’Amap aux potes te propose de parcourir quelques articles rédigés par les adhérents de l’asso eux-mêmes.
Ici tu pourras trouver, des recettes, des propositions de livres, de documentaires, de films, de vidéos, pourquoi pas des textes perso, etc. liées de près ou de loin à la vocation première de notre Amap.
Alors, si tu n’es que de passage, soit le ou la bienvenu.e. Si tu es adhérent.e et que tu souhaites agrémenter cette rubrique avec ta prose et ton savoir immense, n’hésite pas à demander ton accès. Si tu hésites parce que l’orthographe ou la rédaction c’est pas ton truc, n’aie crainte, je serai là (moi ou un.e autre d’ailleurs) pour te corriger (pas avec une fessée hein) autant que faire se peut (parce que moi non plus chu super top en orthographe ou grand mère).
Aller. Tu peux tirer la chasse et reprendre un vie normale, après avoir recharger ton jouet préféré. Parce que t’en as passé du temps dans ce p’tit coin.
La prochaine fois qui tu reviendras au p’tit coin (parce que là, tu y as déjà passer bien trop de temps), tu pourras jeter un œil sur le tutoriel que j’ai mis en place pour aider celles et ceux qui penseraient avoir un peu de mal à produire un article. C’est par là. Comme ça, ça peut faire peur, mais une fois qu’on a fait le premier, c’est fastoche. C’est comme pour tout: C’est le premier pas qui compte.
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